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Principal actionnaire du quotidien Almassae auditionné dans une affaire de trafic de devises.
Actionnaire journal Almassae Les éléments de la police judiciaire ont appréhendé et auditionné le dénommé Mohamed El Asli, producteur cinématographique et fondateur du quotidien "Almassae", soupçonné d'avoir hébergé le Syrien "Yasser S ", principal accusé dans une affaire d'immigration clandestine et de trafic de devises.

Des sources policières ont indiqué samedi à la MAP que Mohamed Al Asli a reconnu "avoir hébergé le Syrien recherché qui l'avait informé des détails de l'affaire de transfert illégal de devises à l'étranger". Par ailleurs, des sources judiciaires ont précisé que Mohamed El Asli a été auditionné vendredi par le Procureur du Roi près la cour d'appel de Casablanca, qui a décidé sa mise en liberté, dans l'attente du parachèvement de l'instruction.

Les Services de police de l'aéroport Mohammed V avaient arrêté récemment un Syrien, "Mustapha A" pour tentative de transfert illégal de devises, en possession de 284.880 euros, alors qu'il entendait rentrer dans son pays.

Par la suite, trois de ses compatriotes ont été arrêtés pour immigration illégale vers le Maroc et trafic de devises, ajoute la même source, notant que l'un d'eux, Yasser A qui, ayant réalisé que l'étau se resserrait autour de lui, s'était rendu au domicile de Mohamed El Asli, le 12 août dernier.

Selon la même source, Yasser S a reconnu avoir facilité l'immigration clandestine de 50 Syriens vers le Maroc en les aidant à obtenir des visas et en les prenant en charge dès leur arrivée à l'aéroport. Il a également révélé qu'il bénéficiait de l'aide de fonctionnaires de la direction des renseignements en contrepartie de sommes d'argent.

Les quatre Syriens ont été présentés à la justice les 15 et 18 août pour constitution de bande spécialisée dans le trafic de devises, soutien à des immigrés clandestins et séjour illégal. Un avis de recherche a été lancé contre deux autres Syriens impliqués dans cette affaire. Signalons, par ailleurs, que, selon des journalistes de la version francophone de ce journal, l’auteur du film « A Casablanca les anges ne volent pas » recourrait à la censure pour empêcher la parution d’articles soutenant le cinéaste Nabil Ayouch, après la déprogrammation de son film au Festival d’Alexandrie.

Source: Albayane
Le: 02/09/08
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