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Le chef de gouvernement marocain Abdelilah Benkirane à Davos
benkirane davosAbdelilah Benkirane, Najib Boulif, ministre des Affaires générales, et Meriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la CGEM, seront les têtes d’affiche de la délégation marocaine au 43e Forum de Davos qui s’est ouvert mardi 22 janvier. Le chef du gouvernement revient dans la petite station de ski suisse pour la deuxième année consécutive après y avoir vécu son baptême international. Au-delà de marqueter les atouts du Royaume mais aussi son programme, Benkirane devrait, lors de ce premier rendez-vous, rassurer les décideurs politiques et les bailleurs de fonds sur la continuité et le respect des engagements pris à l’international.
Deux ans après le début du printemps arabe, les changements intervenus dans certains pays n’ont pas pour l’instant donné les résultats escomptés. Ils ont au contraire ouvert la porte à des violences ou même des confiscations de pouvoirs. Ce qui suscite encore des inquiétudes. Abdelilah Benkirane et ses homologues Hammadi Jebali de la Tunisie, Ali M.Z. Ben Zedan de la Libye, Najib Mikati du Liban ou encore Hesham Mohamed Qandil de l’Egypte, vont animer le panel sur «les transformations dans le monde arabe: comment les promesses du printemps arabe seront-elles déclinées à la lumière de l’approfondissement des incertitudes politiques et sociales», le 25 janvier. Pour Benkirane, ce sera également l’occasion d’attirer l’attention des participants sur la particularité marocaine et surtout la confiance des partenaires étrangers.
L’emprunt à l’international à des taux avantageux, mais également l’appui des principales agences de notation financière qui ont maintenu l’ «investment grade» du pays sont des gages de cette confiance. En dehors des notations financières, les classements du type Doing business ou encore du WEF sont de véritables baromètres de décision pour les investisseurs. Et le Royaume pourrait faire mieux que la 97e place dans le classement Doing business, et le 70e rang dans celui du WEF. Le Maroc part avec des avantages, mais pas seulement.
Le creusement du déficit budgétaire et l’explosion du déficit commercial (197 milliards de DH en 2012) sont d’énormes points de fragilité. Et les rencontres du type de Davos sont l’occasion de discuter, de partager mais aussi de profiter des expériences des autres.
C’est un cadre qui permet de tisser des relations, de créer des réseaux. Plus de 2.500 participants dont une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement, 1.600 chefs d’entreprises, 250 hommes du monde académique et de la société civile sont attendus au forum. Christine Lagarde, patronne du FMI, David Cameron, Premier ministre du Royaume-Uni, Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs, Bill Gates, Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan Alliance, Mario Draghi, président de la BCE, Jonathan Ebele Goodkuck, président du Nigéria, Henry Kissinger ou encore la chancelière allemande, Angela Merkel, y interviendront.
En revanche, l’événement se tiendra sans représentant de haut rang des Etats-Unis, de la Chine et de la France. Un peu plus de quatre ans après le début de la crise, le monde ne se porte pas mieux. Les débats de cette année s’articuleront autour du thème central: «Le dynamisme résilient». Un thème qui renvoie un peu à celui de l’édition 2013 du Forum de Paris-Casablanca Round(1): «Vivre le chaos, où sont les opportunités de la crise». Alors que la crise de la dette souveraine en Europe avait été au centre des discussions lors des dernières éditions, la panne de croissance dans le monde, les difficultés budgétaires des Etats-Unis, la récession en Europe (voir aussi pages 14 & 15), ou encore les conflits au Mali et en Syrie animeront les travaux de cette année.

Source: L'économiste
Le: 25/01/2013

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